Devant moi je salive la cécité de ta nuit étoilée ;
Ton c½ur s'affole devant le silence prolongé
Quand un toucher froid frôle avec autorité
Le cuir de ta ceinture dans un ordre convoité
Tremblante ta langueur que plombe le silence
Quand tu exécutes le geste avec décadence
Et tu fais glisser sous une fausse indifférence
L'ouverture de ta passion désirée sans défense
Offerte est ta peau aux frissons égarés
Fausse blanche pudeur aux accents colorés...
Faire jouer les freins aux aveugles désirs
Et boire graduellement au calice du plaisir

