Des espoirs vains en chimères éveillées
De nouveau t'abandonnes à nos tendres soupirs
Où ton corps vibre encor à nos baisers envolés
Nos liens eux-mêmes s'étant résignés à survivre
Blessant nos c½urs car brûlante est l'absence
Ouvrons la porte à nos âmes toujours ivres
Aux saisons effarées de cette éternelle reconnaissance
Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers
Donne moi ta langueur amour que je la libère
Au Fil de l'âme

