Je ne trouve plus Monsieur le Temps...

Je ne trouve plus Monsieur le Temps...
Je ne trouve plus monsieur le Temps
Et Dame Inspiration l'a suivi
Sur la pointe des pieds discrètement
Sont montés en calèche, route du midi

Monsieur le Temps tire sa montre à gousset
En songeant qu'il faudra revenir un jour
Dame Inspiration, quant à elle, laisse glisser
Un regard mystérieux sans penser au retour

Les rattraper pourtant j'y compte bien
Pour sauver ma plume de la déprime
Elle a besoin de ces deux praticiens
Pour que lui revienne la magie des rimes


Au Fil de l'âme

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 12:48

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 14:32

Au fil du temps

Au fil du temps
EN REPONSE AU POEME DE MA TITE PUCE

Quand je lis tous ces mots qui volent vers moi,
La plume, qui pourtant est mon amie,
Reste indécise, reste sans voix.

Quand je te regarde évoluer, toi mon enfant ;
Sécher tes ailes sortie de ton cocon,
Je sais que ton envol n'est qu'une question de temps.

Jour après jour je te vois apprendre et songer
A ton avenir, à tes études, aux lendemains,
Tu étais printemps, tu vas devenir été.

En lisant tes mots, en pensant à ce que tu es,
Je cherche la traduction, le sentiment.
J'ai enfin compris, là où mon c½ur chantait,
C'est la fierté d'être ta maman.

Au fil de l'âme



SON BLOG"poesiadiamore." Allez la voir, elle sera ravie! Merci.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 16:38

Modifié le mardi 08 janvier 2008 17:10

Douce soirée à tout le monde

Douce soirée à tout le monde

# Posté le mardi 08 janvier 2008 16:06

La pensée du jour...

La pensée du jour...
Empruntée sur le site de maya.com

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 15:21

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 15:36

Je me souviens la première fois...

Je me souviens la première fois...
Je me souviens la première fois...
Le jour éclaboussait la chambre
Quand tu as posé tes mains sur moi
Comme j'avais peur de me rendre !

D'un regard tu as saisi mon effroi
Quand sur ma peau le tissu a glissé
Tes gestes sont devenus si délicats
Que les aiguilles du temps se sont arrêtées

A chaque millimètre qui découvrait ma peau
Je me sentais mourir et m'affaiblissant
Tu levais tes yeux sur les miens devenus ruisseau
Sur le murmure de tes mots rassurant

L'air était silence, l'air était cristal
L'émotion nous saisit tous deux jusqu'à l'âme
Tu craignais qu'une erreur te soit fatale
Devant telle fragilité chez une femme

Pucelle non je ne l'étais pas
Et pourtant à ce moment là
Quand tu m'as pris tout contre toi
J'ai cru faire l'amour pour la première fois


Au fil de l'âme

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 13:37